Peut-on réduire le risque de maladie d’Alzheimer avec l’alimentation ?


En un clin d’œil

Baisse du risque de survenue de la maladie d’Alzheimer de 35 à 90% ; diminution du risque de déclin cognitif de 66% sur 6 ans, amélioration de tests de mémoire : c’est ce que montrent des expérimentations et observations récentes, avec une alimentation méditerranéenne. Les chercheurs « traquent » les aliments efficaces, établissent des listes et montrent des effets… de rajeunissement. Prenez-en connaissance, pour en profiter !

L'alimentation, un atout santé pour le cerveau

Photo Pixabay – mypod

 


En France, on estime à 1,3 millions le nombre de personnes atteintes en 2030. Hormis son coût considérable pour la société, c’est une cause majeure de handicap et de mortalité. A ce jour, aucun médicament ne s’est avéré réellement efficace. Et pourtant, il est possible de réduire le risque d’en être atteint.

D’où vient cette maladie ?

 Aujourd’hui, on ignore pourquoi et comment elle se déclare ; elle est favorisée par certains gènes, mais leur rôle est loin d’être absolu. Elle pourrait partager des facteurs de risque communs avec les maladies cardiovasculaires. L’alimentation joue un rôle important.

En vieillissant, des « troubles cognitifs légers » peuvent se produire ; ils se stabiliseront le plus souvent, mais évoluent quelquefois vers une maladie d’Alzheimer. Les chercheurs s’y intéressent comme une cible de traitement ou de prévention des troubles intellectuels en général.

Pas totalement impuissants

 Avec une alimentation méditerranéenne, le déclin cognitif ralentit (par exemple, diminution du risque de déclin cognitif de 66% sur 6 ans ½), et les scores des tests  neuropsychologiques s’améliorent : c’est ce que montrent des études expérimentales, et beaucoup d’observations. On relève aussi des diminutions de risque de maladie d’Alzheimer de 35 à 90% dans les études d’observations, entre faibles et fortes adhésions à ce régime.  Les études ne montrant pas d’effets sont rares. Le régime méditerranéen semble aussi réduire l’atrophie cérébrale liée à l’âge.

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