Les compléments alimentaires, utiles pour la santé ?

Les compléments alimentaires en vitamines et minéraux sont-ils utiles ?

Vitamine D, B9, C, magnésium, calcium, iode

En un clin d’oeil

Ces compléments alimentaires sont-ils utiles à la santé ? Vitamine D, B9, C, magnésium, calcium, iode sont indispensables à notre organisme. Sous forme de compléments, les effets sont variables, différents des formes alimentaires. A découvrir.

La vitamine D

Les bénéfices

  • Elle est connue pour ses bénéfices osseux, mais elle intervient aussi sur la santé générale.
  • De source alimentaire et en compléments, elle améliore la solidité osseuse, la force musculaire et même la longévité.

Les recommandations

  • Pour l’Europe (EFSA), les recommandations européennes journalières sont à 600 UI (15 µg) chez l’adulte et l’enfant de plus de un an, si l’exposition solaire est faible.
  • Le GRIO (Groupe de Recherche et d’Information sur les Ostéoporoses, France) recommande une supplémentation systématique chez toutes les personnes de 65 ans de 800 UI à 1200 UI (20 à 30 µg) par jour, sachant que le déficit en vitamine D est extrêmement répandu, et que le risque de surdosage est quasi nul.
  • En France (ANSES) elles sont à 200 UI (5 µg) pour les adultes, et pour les personnes âgées à 400-600 UI (10 à 15 µg), estimations très basses parmi les recommandations internationales.
Le maquereau, riche en vitamine D

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Les sources

  • Les sources alimentaires sont surtout les poissons gras, en µg/100 g (tilapia 19, espadon 17, hareng 15, maquereau 7, pilchard 14, sardine 10, truite 5, saumon 5, thon 3). Certains aliments comme des yaourts sont complémentés en cette vitamine (par exemple 1,5 µg par pot). 
  • L’exposition de la peau au soleil permet d’en fabriquer à partir du cholestérol qui circule dans le sang.
  • Sous forme de compléments, citons les gouttes à 10000 UI/ml soit 300 UI par goutte. 600 UI sont ainsi apportées par 2 gouttes.

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En pratique

En hiver, il est difficile de couvrir ses besoins et une grande majorité de Français est déficitaire en cette vitamine. Si on se réfère aux recommandations européennes, les plus pertinentes en hiver, la complémentation en vitamine D à 600 UI (15 µg, 2 gouttes du produit ci-dessus) par jour est utile ; on peut aussi prendre cette dose une fois par semaine, 4200 UI (14 gouttes). Les doses en « charge », une à trois fois par hiver, pourraient être moins « physiologiques » et moins efficaces que les petites doses régulières.

En été, se promener dehors bras voire jambes découverts, une demi-heure par jour au moins, mais sans s’exposer trop longtemps non plus à cause des effets des rayonnements du soleil sur la peau, permet de couvrir les besoins.

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La vitamine B9

Les bénéfices

  • La vitamine B9, ou folate, est impliquée dans la croissance cellulaire.
  • En pratique, une bonne couverture des besoins par les aliments contribue à une meilleure santé cardiovasculaire, et de meilleures fonctions intellectuelles et mentales. En compléments, les bénéfices sont débattus, voire même avec des effets défavorables en cas de déficit vitamine B12. Un bon équilibre alimentaire général est mieux à même de couvrir harmonieusement les besoins en ces différentes vitamines.
  • Au cours de la grossesse, juste avant (2 mois) et au début, la vitamine B9 joue un rôle crucial. Une prise insuffisante augmente le risque de malformations de l’enfant, neurologiques, cardiologiques voire d’autres. Ici, les compléments en vitamine B9 abaissent ce risque.

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Les recommandations

Elles sont à 300 µg/j en France pour la population adulte et 400 pour les femmes enceintes ou en voie de le devenir.

Les sources

Ce sont essentiellement

  • les légumes à feuilles vertes (et notamment épinards, mâche, cresson), 40 à 100 µg/40 g,
  • le melon (100 µg/100 g),
  • les brocolis et les asperges (100 à 150 µg/150 g),
  • puis les autres légumes et légumineuses, les kiwis, les noix, les baies rouges, les œufs et le fromage.
Les compléments alimentaires en vitamine B9, utiles lors de la grossesse

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En pratique

La vitamine B9 de source alimentaire est importante pour tous au quotidien. Les besoins doivent être  couverts avec une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes.

Pour un projet de grossesse, la vitamine B9 est cruciale et l’idéal serait de couvrir les besoins avec une alimentation riche en fruits et légumes. Toutefois, compte tenu des enjeux, une complémentation garantira une prise suffisante, dès le projet, avant la conception. Il est important de choisir son complément avec un médecin qui s’assurera des doses adéquates (400 µg) et contrôlera si d’autres nutriments éventuellement associés sont utiles ou non.

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La vitamine C

Les bénéfices

  • De source alimentaire, la vitamine C réduit les maladies cardiovasculaires et le risque général de mortalité, effets non confirmés avec les compléments.
  • Les compléments en cette vitamine pourraient réduire légèrement la durée des rhumes.

Les recommandations

Les recommandations européennes sont de 110 mg/j chez les hommes et 95 chez les femmes.

Les sources

Les fruits et légumes, citons particulièrement les kiwis (60), les fraises (70), le cassis (180), les agrumes (20 à 40 mg/100 g), les poivrons, rouges surtout (160 crûs, 80 cuits), la famille des choux (30 à 50).

En pratique

La couverture des besoins doit se faire avec les fruits et légumes, dont les effets bénéfiques sont démultipliés avec l’apport d’autres antioxydants, vitamines et minéraux. Les compléments pourraient avoir un intérêt lors de rhumes, et bien sûr, pour le traitement du scorbut, maladie liée à une carence grave en ce nutriment.

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Le magnésium

Les bénéfices

Sous forme alimentaire, le magnésium est associée à une baisse des accidents vasculaires cérébraux et du diabète. Il peut contribuer au contrôle de l’asthme. Peu de données sur les compléments sont disponibles, mais ils semblent favorables aussi.

Les recommandations

En Europe, 300 mg chez les femmes et 350 chez les hommes.

Les sources

  • Les noix et les graines (100 à 600 mg aux 100 g).
  • Légumineuses, épinards (50 à 60 mg/100 g).
  • Céréales complètes (60 mg/100 g pour du riz ou du pain complets ou aux céréales contre 10-20 pour les versions blanches).
  • Eaux riches en minéraux (Hépar, Badoit…) 80 à 110 mg/l.
Les noix et graines sont riches en magnésium

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En pratique

Il est préférable de couvrir ses besoins en magnésium par les aliments, car ceux-ci apportent en outre d’autres nutriments protecteurs (autres minéraux, fibres, vitamines), démultipliant les bénéfices santé ; les apports en compléments peuvent toutefois avoir aussi un intérêt.

Le calcium

Les bénéfices

Le calcium est associé à la solidité osseuse. Le calcium alimentaire est préférable aux compléments. Les bénéfices du calcium en compléments sont débattus chez les experts.

Les recommandations

Elles sont en France de 900 mg chez l’adulte et 1200 mg chez les séniors.

Les sources

  • Principalement les produits laitiers, 150  mg pour un yaourt de 125 g ou du lait (même volume). 255 mg pour 30 g de fromage type gruyère.
  • Certaines eaux minérales riches en calcium (150 à 600 mg par litre) : Hépar, Contrex, Courmayeur, Badoit, Salvetat…
  • A un moindre degré les végétaux, 30 mg en moyenne pour 100 g de légumes ou de légumineuses.

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En pratique

Il est difficile de couvrir ses besoins en calcium sans produits laitiers. Les compléments alimentaires en calcium chez les séniors doivent être décidés avec le médecin si la consommation est basse.

L’iode

Les bénéfices

L’iode est un constituant des hormones thyroïdiennes. En cas d’insuffisance, l’hypothyroïdie, qui nécessite une prise en charge médicale, induit fatigue, constipation, prise de poids, troubles cardiaques et dépression. La grossesse est une période sensible, car un déficit en iode et en hormone thyroïdienne peut impacter les fonctions intellectuelles de l’enfant (voir plus bas : le crétinisme goitreux).

Les recommandations

En France (ANSES) elles sont à 150 µg/j pour les adultes, et à 200 µg/j lors de la grossesse.

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Les sources

On trouve de l’iode :

  • dans les poissons, 35 µg/100 g en moyenne (de 10 à 100 µg) et plus encore
  • dans les fruits de mer (90 µg/100 g en moyenne),
  • dans les œufs (30 µg dans un œuf, dans le jaune).
  • Les produits laitiers en contiennent aussi, environ 12 µg pour 100 ml de lait, 26 µg pour 100 g de yaourt, 10 µg pour une part de fromage de 35 g environ.
  • Enfin, le sel complémenté en iode en apporte 17,5 µg pour 1 g, soit environ une grosse pincée. Mais en France, seule la moitié du sel commercial est complémentée, et pas le sel industriel.

En pratique,

Les régimes végan, sans œufs ni produits laitiers sont particulièrement déficitaires en iode et nécessitent une complémentation.

D’une façon générale, à côté d’une alimentation incluant poissons, fruits de mer et produits laitiers, il est important de choisir du sel iodé.

La grossesse est une période à risque, et si la prise d’iode alimentaire reste insuffisante en dépit des recommandations, selon les recommandations de l’OMS, une complémentation pourra être prescrite par le médecin.

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En savoir plus

Vitamine D

Recommandations

Dietary reference values for vitamin D. EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA), ADOPTED: 29 June 2016. doi: 10.2903/j.efsa.2016.4547. https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.2903/j.efsa.2016.4547.

Vitamine D. Présentation, sources alimentaires et besoins nutritionnels. ANSES, Mis à jour le 14/04/2016. https://www.anses.fr/fr/content/vitamine-d

La vitamine D chez l’adulte : recommandations du GRIO. Benhamou CL et coll, 2011. Presse Med; 40: 673–682. doi: 10.1016/j.lpm.2011.04.001

Longévité

De cette analyse d’études expérimentales, les auteurs déduisent que les compléments alimentaires en vitamine D réduisent le risque de mortalité générale de 7%. La dose moyenne était de 528 UI par jour. Vitamin D Supplementation and Total Mortality. A Meta-analysis of Randomized Controlled Trials. Autier P et coll, 2007. Arch Intern Med. 2007;167(16):1730-1737. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17846391

D’une analyse des études d’observations, les auteurs relèvent qu’un taux élevé de vitamine D dans le sang  est associé à une baisse de la mortalité ; d’une analyse des études expérimentales de complémentation en vitamine D, les auteurs identifient une diminution de mortalité générale de 11%, (objectivée aussi pour causes cardiovasculaires, cancers et autres) pour la vitamine D3 mais pas pour la vitamine D2. Vitamin D and risk of cause specific death: systematic review and meta-analysis of observational cohort and randomised intervention studies. Chowdhury R et coll, 2014. BMJ, doi: 10.1136/bmj.g1903. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24690623

D’une analyse des études d’observations, les auteurs relèvent qu’un taux élevé de vitamine D dans le sang  est associé à une baisse de la mortalité générale, cardiovasculaire, et par cancer chez les personnes qui ont eu cette maladie. Vitamin D and mortality: meta-analysis of individual participant data from a large consortium of cohort studies from Europe and the United States. Schöttker B et coll, 2014. BMJ, doi: 10.1136/bmj.g3656. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24938302

De cette analyse d’études expérimentales, les auteurs indiquent que seule la vitamine D3 (et non la D2) réduit la mortalité générale, de 6%. La vitamine D3 associée au calcium augmente le risque de calculs rénaux. Vitamin D supplementation for prevention of mortality in adults. Bjelakovic G et coll, 2014. Cochrane Database Syst Rev. doi: 10.1002/14651858.CD007470.pub3. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24414552

De cette analyse d’études expérimentales sur la complémentation à long terme, les auteurs relèvent une baisse de mortalité pour une durée de 3 ans au moins, de 6% ; l’effet est plus marqué chez les femmes, les personnes de moins de 80 ans, une dose de 800 UI au plus, et les personnes initialement en insuffisance en vitamine D. Meta-Analysis of Long-Term Vitamin D Supplementation on Overall Mortality. Zheng Y et coll, 2013. PLoS ONE. doi:10.1371/journal.pone.0082109. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24349197

Force musculaire, chutes

Dans cette étude chez des femmes post-ménopausées au Brésil âgées de 50 à 65 ans, la prise de 1000 UI de vitamine D3 par jour, 9 mois, augmente la force musculaire des membres inférieurs (test de la chaise) en comparaison des femmes du groupe placebo, qui perdent de plus de la masse maigre. Effect of vitamin D supplementation alone on muscle function in postmenopausal women: a randomized, double-blind, placebo-controlled clinical trial. Cangussu LM et coll, 2015. Osteoporos Int, doi: 10.1007/s00198-015-3151-9. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25956283

Dans cette étude expérimentale en Allemagne, l’administration de 1000 mg de calcium et de 1000 UI de vitamine D chez des personnes de 77 ans en moyenne réduit le nombre de “chuteurs” de 39% après 20 mois, en comparaison de l’administration de calcium seul. En outre, la force musculaire du quadriceps augmente et l’équilibre s’améliore. Effects of a long-term vitamin D and calcium supplementation on falls and parameters of muscle function in community-dwelling older individuals. Pfeifer M et coll, 2009. Osteoporos Int ;20(2):315-22. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18629569

Dans cette étude expérimentale au Royaume-Uni, des danseurs professionnels recevant 2000 UI/j de vitamine D3 pendant 4 mois en hiver, améliorent leur force musculaire isométrique et leur hauteur de saut, et ont moins de blessure que les témoins. The influence of winter vitamin D supplementation on muscle function and injury occurrence in elite ballet dancers: A controlled study. Wyon MA et coll, 2013. J Sci Med Sport. doi: 10.1016/j.jsams.2013.03.007. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23619160

De cette analyse d’études expérimentales, les auteurs déduisent que les compléments alimentaires en vitamine D augmentent la force musculaire des membres. Les doses variaient de 4000 UI par jour à 60000 par semaine, l’âge de 20 à 30 ans. Effects of vitamin D supplementation on upper and lower body muscle strength levels in healthy individuals. A systematic review with meta-analysis. Tomlinson PB et coll, 2015. Journal of Science and Medicine in Sport, doi : 10.1016/j.jsams.2014.07.022. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25156880

Dans cette étude expérimentale chez des seniors âgés de plus de 70 ans, l’administration de 8400 UI de vitamine D3 par semaine en compléments alimentaires, sur 16 semaines améliore des mesures d’équilibre quand ces dernières étaient perturbées au départ. Once-weekly dose of 8400 IU vitamin D3 compared with placebo: effects on neuromuscular function and tolerability in older adults with vitamin D insufficiency. Am J Clin Nutr 2010;91:985–91. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20130093

De cette analyse d’études, les auteurs concluent qu’une concentration plus élevée en vitamine D dans le sang est associée à une augmentation de la vitesse de marche chez des adultes âgés. Vitamin D and walking speed in older adults: Systematic review and meta-analysis. Annweiler C et coll, 2017. Maturitas. doi: 10.1016/j.maturitas.2017.07.012. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29150169

De cette analyse d’étude, les auteurs relèvent qu’une prise de 700 à 1000 UI/j en compléments alimentaires réduit le risque de chutes chez les personnes âgées, de 19% en moyenne. Des doses inférieures à 700 UI/j ne sont pas efficaces. Fall prevention with supplemental and active forms of vitamin D: a meta-analysis of randomised controlled trials. Bischoff-Ferrari HA et coll, 2008. BMJ, doi:10.1136/bmj.b3692. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19797342

Fractures

De cette analyse d’un ensemble d’études, chez des personnes de 65 ans et plus qui ont déjà eu une fracture, l’administration de 800 UI en compléments alimentaires de  vitamine D réduit une nouvelle fracture (de hanche) de 30%, et des fractures autres, de 14%. A Pooled Analysis of Vitamin D Dose Requirements for Fracture Prevention. Bischoff-Ferrari HA et coll, N Engl J Med 2012;367:40-9. DOI: 10.1056/NEJMoa1109617. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22762317

De cette analyse d’études, les auteurs relèvent que l’administration de calcium + vitamine D en compléments alimentaires réduit le risque de fractures totales de 15% et celui des fractures de hanche, de 30%. Calcium plus vitamin D supplementation and risk of fractures: an updated meta-analysis from the National Osteoporosis Foundation. Weaver CW et coll, 2016. Osteoporos Int, DOI 10.1007/s00198-015-3386-5. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26510847

Vitamine B9 (folate)

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Vitamine B9 ou acide folique : Présentation, sources alimentaires et besoins nutritionnels. ANSES, Mis à jour le 14/04/2016. https://www.anses.fr/fr/content/vitamine-b9-ou-acide-folique.

Among vitamin B12 deficient older people, high folate levels are associated with worse cognitive function: combined data from three cohorts. Moore EM et coll, 2014. J Alzheimers Dis. doi:10.3233/JAD-131265. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24246419

Folate and vitamin B-12 status in relation to anemia, macrocytosis, and cognitive impairment in older Americans in the age of folic acid fortification. Morris MC et coll, 2007. Am J Clin Nutr; 85:193–200. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17209196.

Dietary Folate and Vitamin B6 and B12 Intake in Relation to Mortality From Cardiovascular Diseases. Japan Collaborative Cohort Study. Cui R et coll, 2010. Stroke, 10.1161/STROKEAHA.110.578906. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20395608

Decline in Prevalence of Neural Tube Defects in a High-Risk Region of the United States. Stevenson RE et coll, 2000. Pediatrics, DOI: 10.1542/peds.106.4.677. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11015508

Vitamine C

Scientific Opinion on Dietary Reference Values for vitamin C. EFSA, adopted 10 October 2013. https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.2903/j.efsa.2013.3418.

Vitamin C Intake is Inversely Associated with Cardiovascular Mortality in a Cohort of Spanish Graduates: The SUN Project. Martín-Calvo Nerea et coll, 2017. Nutrients doi:10.3390/nu9090954. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28850099

Vitamin C supplementation for the primary prevention of cardiovascular disease. Al-Khudairy L et coll, 2017. Cochrane Database Syst Rev. doi: 10.1002/14651858.CD011114.pub2. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28301692

Relation between plasma ascorbic acid and mortality in men and women in EPIC-Norfolk prospective study: a prospective population study. Khaw KT et coll, 2001. Lancet, 357: 657–63. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11247548

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Le magnésium

Scientific Opinion on Dietary Reference Values for magnesium. EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA). EFSA Journal 2015;13(7):4186.  https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.2903/j.efsa.2015.4186

Dietary Magnesium and Cardiovascular Disease: A Review with Emphasis in Epidemiological Studies. Rosique-Esteban N et coll, 2018. Nutrients, doi:10.3390/nu10020168. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29389872

Magnesium Intake, Quality of Carbohydrates, and Risk of Type 2 Diabetes: Results From Three U.S. Cohorts. Hruby A et coll, 2017. Diabetes Care, doi: 10.2337/dc17-1143. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28978672

Higher Dietary Magnesium Intake and Higher Magnesium Status Are Associated with Lower Prevalence of Coronary Heart Disease in Patients with Type 2 Diabetes. Gant CM et coll, 2018. Nutrients, doi:10.3390/nu10030307. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29510564

Calcium

Le calcium : Présentation, sources alimentaires et besoins nutritionnels. ANSES, mis à jour le Mis à jour le 09/06/2016. https://www.anses.fr/fr/content/le-calcium.

Nutritional strategies for skeletal and cardiovascular health: hard bones, soft arteries, rather than vice versa. O’Keefe JH et coll, 2016. Open Heart 2016. doi:10.1136/openhrt-2015-000325. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27042317

Calcium supplements with or without vitamin D and risk of cardiovascular events: reanalysis of the Women’s Health Initiative limited access dataset and meta-analysis. Bolland MJ et coll, 2011. BMJ, doi:10.1136/bmj.d2040. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21505219

Les compléments alimentaires en vitamines et minéraux sont utiles selon les cas

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Iode

Iode : Fonctions, sources alimentaires, et besoins nutritionnels. ANSES, Mis à jour le 11/05/2016. https://www.anses.fr/fr/content/iode

Dans cette revue, l’auteur indique que la situation en France au regard de l’iode a été récemment considérée comme satisfaisante, mais des études régionales réalisées dans les 20 années précédentes montrent des déficiences légères à modérées chez des femmes enceintes en bonne santé. Dès lors, en lien avec les recommandations de l’OMS, une prophylaxie en iode en compléments alimentaires est recommandée pendant et lors d’un projet de grossesse, et au cours de la lactation, pour éviter les conséquences de ces déficiences chez la mère et l’enfant. Neurocognitive outcomes of children secondary to mild iodine deficiency in pregnant women. Caron P, 2015. Ann Endocrinol (Paris). doi: 10.1016/j.ando.2015.01.001. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25934357

Dans cette étude chez 110 femmes enceintes dans le nord de l’agglomération parisienne, les auteurs relèvent une insuffisance en iode (iodurie moyenne à 49,8 µg/l), inversement liée au volume de la thyroïde fœtale. Iodine Deficiency in Northern Paris Area: Impact on Fetal Thyroid Mensuration. Luton D et coll, 2011. PLoS One, doi:10.1371/journal.pone.0014707. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21359193

Dans cette étude portant sur des femmes enceintes en région parisienne, les chercheurs observent une insuffisance en hormone thyroïdienne fréquente au dernier trimestre de la grossesse. Une insuffisance en iode pourrait être responsable de cette situation. Fonction thyroïdienne au troisième trimestre de la grossesse dans une population du nord de la France. Bourcigaux N et coll, 2010. Annales d’Endocrinologie, Doi : 10.1016/j.ando.2010.08.004. http://www.em-consulte.com/en/article/277255

Prévention des désordres thyroïdiens au cours de la grossesse. Caron P, 2009. Journal de Gynécologie Obstétrique et Biologie de la Reproduction. doi: 10.1016/j.jgyn.2008.12.006. http://www.em-consulte.com/article/229603/alertePM

Dans cette étude portant sur des femmes enceintes dans la région de Nice, les auteurs retrouvent une iodurie moyenne insuffisante à 64 µg/L, environ 80% des femmes étant touchées une déficience. 5% ont une consommation en iode excessive, 8% une consommation normale. L’insuffisance en hormones thyroïdienne est aussi fréquente. Statut iodé et fonction thyroïdienne chez 330 femmes de la région niçoise évaluées en deuxième partie de grossesse. Hiéronimus S et coll, 2009. Ann Endocrinol (Paris). doi: 10.1016/j.ando.2009.03.004. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/19481731/

Dans ces deux études, les auteurs observent une insuffisance en iode importante lors de régimes végan. Inadequate Iodine Intake in Population Groups Defined by Age, Life Stage and Vegetarian Dietary Practice in a Norwegian Convenience Sample. Brantsæter AL et coll, 2018. Nutrients, doi:10.3390/nu10020230. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29462974 Et Comparison of micronutrient intakes in adult females in the north-west of England following omnivorous, vegetarian and vegan diets. Fallon N et coll, 2018. Proceedings of the Nutrition Society, doi:10.1017/S0029665118000320. https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/B570276C142D28C13D51F5E60F09DD77/S0029665118000320a.pdf/comparison_of_micronutrient_intakes_in_adult_females_in_the_northwest_of_england_following_omnivorous_vegetarian_and_vegan_diets.pdf

Les compléments alimentaires, utiles pour la santé ?

Photo Pixabay – rawpixel

Juin 2018 © VDLG

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