Comment réduire le fardeau financier de la santé avec l’alimentation

En un clin d’œil

Le coût de la santé est colossal pour la société. Pourtant, une bonne alimentation est associée à une baisse importante des maladies cardiovasculaires, de la maladie d’Alzheimer, du diabète (montants annuels respectifs en France entre 15 et 20 milliards d’euros) et du cancer du sein, à titre d’exemples. Une amélioration de régimes déséquilibrés, ainsi que d’autres facteurs de risque, pourrait réduire substantiellement ces dépenses publiques. Les clés d’une amélioration passent par de meilleures connaissances sur ces bénéfices, la motivation à changer, et la prise en compte de dépendances ou de résistances, parfois difficiles à amender.

Photo Pixabay – sarangib


Ce qui est en notre pouvoir

La santé n’a pas de prix mais elle a un coût, colossal. Et même de plus en plus pesant, avec le vieillissement de la population et le prix des médicaments innovants. Les maladies résultent d’interactions entre gènes et environnement, au sens large. Evidemment, on ne peut pas changer nos gènes (ou pas encore). Mais il est possible d’intervenir sur l’environnement : de façon individuelle (alimentation, activité physique, tabac…) ou collective (pollution…) pour baisser les risques. Bien sûr, les premiers bénéficiaires sont les personnes, qui restent en bonne forme. Mais des cas de maladie en moins représenteraient de substantielles économies pour la collectivité. Ou encore, davantage de ressources pour des pathologies qu’on ne sait pas encore traiter.

Photo Pixabay –
MichaelGaida

Des marges de manœuvre

75% des cas de maladies cardiovasculaires sont évitables

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