Le régime anti-inflammatoire


En un clin d’œil

Le régime anti-inflammatoire est fondé sur les effets  favorables de certains aliments sur les marqueurs de l’inflammation de l’organisme. En parallèle, ces aliments sont associés à des bénéfices santé. L’effet « anti-inflammatoire » correspond vraisemblablement à un mécanisme de protection de ces aliments.

En pratique, ce régime est associé à des bénéfices et est proche de différents « régimes santé » déjà définis, comme le régime méditerranéen. Il met aussi en valeur des aliments précis comme les épices et herbes aromatiques, le chocolat, le thé et l’ail.

Le thé, en bonne place dans le régime anti-inflammatoire

Photo Pixabay – Bonbonga

 

Quand l’alimentation s’invite dans la relation inflammation-maladies

C’est vrai, un état inflammatoire prolongé augmente le risque de cancers ou de maladies cardiovasculaires, et d’autres encore. C’est aussi vrai que l’alimentation est capable d’influencer, en positif ou en négatif, cet état inflammatoire. D’où l’idée de déterminer pour les aliments ou leurs nutriments, leur statut pro- ou anti-inflammatoire, d’en déduire un score sur la totalité d’un régime (somme des aliments consommés), puis s’assurer par des recherches que la prévention par un régime anti-inflammatoire est bien au rendez-vous, et peut-être alors, faire des recommandations.

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Le régime végan

En un clin d’œil

Le régime végan exclut toute source alimentaire animale. Certains aliments comme les céréales complètes ou les légumineuses sont indispensables en compensation, de même que certains compléments nutritionnels pour éviter des déficits en vitamines et minéraux. Le régime végan peut apporter un avantage contre les maladies cardiovasculaires en comparaison d’une alimentation occidentale « western »,  mais pas en comparaison de régimes lacto-ovo ou pesco végétariens.

Au cours de la grossesse, le régime végan expose l’enfant à naître à des carences en vitamine B12 et des troubles neurologiques. De tels risques existent aussi dans l’enfance et l’adolescence.

Photo Pixabay – Cerif


Le régime végétalien, « végan », compte de plus en plus d’adeptes, quête absolue de ne pas faire souffrir ou exploiter les animaux ou conviction d’un bénéfice pour la santé. Le régime végétalien exclut tout aliment d’origine animale, non seulement viande ou poisson, mais aussi œufs et produits laitiers (lait, fromage…), ce qui le différencie du régime végétarien.

 

Quelles conséquences pour notre organisme et notre santé?

Au plan nutritionnel

Les atouts du régime végan

La richesse en fruits et légumes apporte des nutriments protecteurs contre maladies cardiovasculaires et cancers.

Photo Pixabay – Minolvita

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Le régime acide base


En un clin d’œil

Le régime acide base consiste à valoriser les aliments qui ne génèrent pas  d’acidité, et à écarter ceux en apportent. En pratique, les fruits et légumes, bénéfiques, sont bien positionnés. En revanche, certains aliments favorables  (poissons par exemple) sont écartés ou apparaissent neutres, ou se positionnent au même niveau que des sodas (céréales complètes). Réduire la charge acide alimentaire devrait théoriquement aider à préserver les os ; mais les bénéfices d’un tel régime restent hypothétiques sur les os eux-mêmes, et douteux sur la santé en général.

Photo Pixabay – bdyczewski


Le régime acide base, qu’est-ce que c’est ?

Le régime acide base, en fait anti-acide, a pour but de réduire la charge acide apportée ou générée par certains aliments, et d’augmenter la charge alcaline apportée par d’autres aliments, pour optimiser, selon ses promoteurs, l’état de santé. Notons que les aliments alcalinisants sont en grande partie des végétaux qui ont des effets favorables au-delà de leurs propriétés alcalinisantes.

Le caractère  alcalinisant  ou  acidifiant  d’un aliment est déterminé par son « PRAL », ou charge acide rénale potentielle, calculée sur la composition de l’aliment. Le score « LAKE » est une mesure simplifiée. Les promoteurs du régime acide base utilisent ces classifications.

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Le régime sans gluten : vital, utile ou inadapté ?


En un clin d’œil

Le régime sans gluten est vital en cas de maladie coeliaque, car le gluten attaque alors la paroi de l’intestin. Autre situation, chez les personnes allergiques au blé, les céréales responsables doivent aussi être formellement écartées. Par ailleurs, certaines personnes rencontrent d’autres problèmes avec la prise de céréales (sensibilité non coeliaque au gluten). Il n’est pas certain que le gluten soit alors  directement en cause, mais il faut alors éviter céréales et aliments responsables.

En pratique, la plupart des adeptes du régime sans gluten n’ont pas les problèmes énoncés ci-dessus. Il est possible de bien équilibrer un régime sans gluten ; mais dans les faits, dans le monde, les personnes qui suivent ce régime ont une alimentation plus riche en énergie, moins riche en fibres et minéraux que les autres. Certains produits étiquetés « sans gluten » sont déséquilibrés mais ont une image santé avec ce label.

En France, le pain sans gluten est beaucoup plus pauvre (2 à 4 fois plus) que les autres pains en plusieurs vitamines et minéraux essentiels.

Un régime sans gluten n’a pas d’intérêt en dehors de nécessités médicales ; il doit s’accompagner d’avis diététiques pour l’équilibrer par ailleurs, sinon il risque d’être déséquilibré.

Photo Pixabay – Castleguard


Pour qui le régime sans gluten est-il utile ?

Les porteurs de maladie coeliaque

La maladie coeliaque est une maladie auto-immune. La prise de gluten suscite une réponse immunitaire inadaptée à la gliadine, une des protéines du gluten. Des globules blancs sont stimulés ; ils s’attaquent en outre à la paroi interne de l’intestin et la détruisent. L’absorption des nutriments devient alors très perturbée, pouvant induire une malnutrition sévère en l’absence de traitement. Le gluten se trouve dans le blé, l’orge, le seigle, l’épautre et le triticale (croisement blé et seigle). Son éviction du régime permet la restauration de la paroi interne de l’intestin et des fonctions digestives de façon parfois spectaculaire, alors que les patients étaient très atteints avant le diagnostic. Le diagnostic est posé grâce au dosage d’anticorps spécifiques et à l’analyse de la paroi digestive avant régime sans gluten. Une autre maladie, rare, l’ataxie cérébelleuse peut quelquefois s’expliquer par un mécanisme immunitaire analogue.

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Le régime Okinawa

En un clin d’œil

Le régime Okinawa est associé à la longévité. Il est riche en végétaux locaux (région d’Okinawa au Japon) à haute valeur ajoutée nutritionnelle, herbes, épices, végétaux-racine, thé, en viande de porc et poisson, produits laitiers et œufs. Le régime Okinawa adapté aux Européens est proche du régime méditerranéen. A noter, les patates douces exceptionnellement riches en bécarotène, et les herbes, en antioxydants.

Photo Pixabay – sasint


Encore récemment, les centenaires étaient particulièrement nombreux dans la province d’Okinawa au Japon, et l’espérance de vie générale élevée, bien plus que dans le reste du pays. Fait d’autant plus notable que cette province est pauvre, et qu’au Japon la longévité est habituellement plus élevée dans les provinces plus aisées.

Pourquoi cette longévité ?

A Okinawa, au moins quand les centenaires étaient encore nombreux, l’organisation sociale et familiale était très développée avec une entraide importante dans la communauté. Les personnes âgées conservaient une activité sociale longtemps, comme le tissage pour les femmes, ainsi qu’une certaine activité physique. Il semblait y avoir peu de stress chez les habitants, comparativement à d’autres provinces japonaises. Leur alimentation était dans l’ensemble de haute qualité, et ils restaient actifs. Tous ces facteurs pouvaient jouer un rôle dans cette longévité. Le poids de la génétique semble limité car la longévité des Okinawaïens diminue quand ils quittent cet environnement.

L'exercice physique, composante importante de la longévité

Photo Pixabay – MichaelRaab

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Le régime nordique


En un clin d’œil

Le régime nordique recommande des fruits et légumes locaux, comme pommes, poires, baies, choux et légumes-racines ; des poissons gras, du pain de seigle et des céréales (orge et avoine), et de l’huile de colza. Il écarte viande, charcuteries, et graisses saturées. Il est équilibré dans l’ensemble, et apparaît favorable à la santé, mais le régime méditerranéen, plus varié, serait plus efficace.

Les baies, riches en antioxydants flavonoïdes et en vitamine C

Photo Pixabay – Kjerstin_Michaela


Le régime santé des gens du Nord

Le régime méditerranéen, c’est bien ! Mais comment les humains se sont-ils adaptés à leur environnement en d’autres latitudes, sous d’autres conditions climatiques ? Quels sont alors les aliments originellement favorables ?

Des médecins scandinaves ont déterminé depuis quelques années un régime avec des produits originels locaux caractéristiques favorables à la santé. Il comprend :

  • des fruits : pommes, poires et baies
  • des légumes : chou notamment, légumes racines.
  • du pain de seigle, ou pain « foncé », aux céréales complètes
  • des poissons gras
  • des céréales, avoine et orge
  • de l’huile de colza

Il écarte au contraire : viande, charcuteries, et graisses saturées.

Les humains s'adaptent à leur environnement

Photo Pixabay – monicore

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