Le sel : ni trop… ni trop peu ?


En un clin d’œil

Chacun sait qu’un excès de sel est associée à une augmentation de la pression artérielle, qui favorise les maladies cardiovasculaires ; ceci étant, à l’inverse, les effets des consommations très basses de sel ont été explorés récemment par des études d’observations. Elles suggèrent qu’une restriction trop importante en sel  pourrait être défavorable, en raison de contre régulations compensatrices, et pourrait même augmenter les maladies cardiovasculaires. Finalement, les consommations excessives de sel doivent être réduites, mais le niveau minimum de sel à recommander pour la population générale fait débat. En pratique, il faut éviter les excès d’aliments trop salés, de même que les restrictions en sel trop sévères.

Photo Pixabay – WerbeFabrik

 


Logique : baisse du sel => baisse de pression artérielle => baisse de maladies cardiovasculaires ?

Il est bien connu que le sel augmente la pression artérielle, et que l’hypertension artérielle favorise les maladies cardiovasculaires, d’où la recommandation logique de limiter la consommation de sel en prévention des maladies cardiovasculaires. Et effectivement, les prises de sel trop élevées augmentent les maladies cardiovasculaires. Mais jusqu’où faut-il diminuer sa prise de sel ? Quels sont les effets réels, observés, d’une faible prise de sel sur les maladies cardiovasculaires ? Sont-ils vraiment favorables ?

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