Le curcuma bienfaiteur pour la santé

Les secrets du curcuma

En un clin d’oeil

Les bénéfices du curcuma sont ancestraux en Inde. Anti-infectieux, anticancéreux, protecteur cardiovasculaire, antirhumatismal, la liste des bienfaits traditionnellement reconnus est bien plus longue encore. Aujourd’hui, des études in vitro, en laboratoire, soutiennent de tels effets. En pratique, en traitement ou en prévention de maladies, la recherche précise les modalités d’efficacité du curcuma.

L'épice du curcuma provient du rhizome

Photo Pixabay – lbokel

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Le groupe des choux est riche en substances protectrices pour la santé

Incroyables légumes crucifères

En un clin d’œil

La famille des légumes crucifères comprend l’ensemble des choux, les brocolis, les radis et apparentés, la roquette, le cresson, le colza et la moutarde. Elle apporte des principes actifs, les glucosinolates, transformés en isothiocyanates détoxifiants et anticancéreux. Consommer ces légumes est associé à une diminution de risque de cancer, et plus particulièrement encore si l’on porte des formes défaillantes de gènes détoxifiants, ce qui est assez fréquent.


Ce ne sont que des légumes, et pourtant, elles ont un étonnant pouvoir protecteur. On les appelle aussi brassicacées. Leur nom, crucifères vient de leurs fleurs à 4 pétales disposés en croix.

Fleur de chou-fleur

Photo Pixabay – qingqinjushi

Quels légumes ?

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De la malbouffe, vraiment ?

5 aliments qui ressemblent à de la malbouffe mais n’en sont pas

En un clin d’œil

Certains aliments sont riches en graisses saturées ou en sucres ajoutés et donc, en excès, sont déséquilibrants. Pourtant, en quantité raisonnables, ils sont bons (et même particulièrement bons) pour la santé : leurs bénéfices apparaissent dans des études d’observations, ou même expérimentales. En fait, s’ils sont gras ou sucrés, ils sont aussi naturellement riches en vitamines, minéraux et antioxydants. Et en bilan, les aspects positifs prennent le pas sur les autres. Attention tout de même aux excès. Au palmarès :

  • le chocolat pour ses flavonoïdes antioxydants et ses bénéfices sur le cœur et les fonctions intellectuelles, malgré l’apport en sucres et en graisses saturées ;
  • les cacahuètes, pour leur apport nutritionnel et la qualité de leurs matières grasses, favorables pour le cœur et la régulation de la prise alimentaire, malgré le niveau calorique ;
  • le café, auquel on a attribué à tort les effets néfastes du tabac, café et tabac étant souvent consommés ensemble. Or le café est favorable pour le foie et contre le diabète ;
  • une pizza type napolitaine, avec de l’huile d’olive, de la sauce tomate, du basilic, de la mozzarelle. C’est une source importante d’antioxydants comme le lycopène (des tomates), et en Italie elle est associée à de nombreux bénéfices santé.
  •  la mayonnaise aux huiles de colza ou d’olive, pour les bénéfices apportés par ces huiles.
chocolat, des bénéfices

Photo Pixabay – dj_fat


Le chocolat

L’aliment des paradoxes

Le chocolat noir est riche en graisses saturées et en sucres ajoutés. Pour 20 g (1/5ème de tablette), et 5% des calories du jour, ces apports atteignent 18 et 11% des limites quotidiennes, respectivement.

Malgré cela, le chocolat est associé à une diminution du risque d’infarctus, d’AVC, de la mortalité cardiovasculaire. Il améliore la circulation et la pression artérielles, et la fluidité sanguine. Les doses retrouvées comme efficaces vont de 6 à 100 g par jour. A un moindre degré, le chocolat au lait est lui aussi favorable. Le tout grâce à ses flavanols, puissants antioxydants et vasodilatateurs.

Autres bonnes nouvelles

Les graisses saturées du chocolat sont en grande partie neutres sur le cholestérol sanguin (acide stéarique). Au rang des bénéfices, ajoutons encore une amélioration des performances intellectuelles et un ralentissement du déclin cognitif : de quoi déculpabiliser … Le prix à payer ne serait-il pas une augmentation de risque de diabète ? Non, ici aussi, une prise modérée réduit même la survenue de cette maladie, chez les personnes de moins de 65 ans. Le chocolat améliore la résistance à l’insuline.

Alors peut-on se lâcher sur le chocolat ?

Photo Pixabay – ulleo

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Fructose des sucres ajoutés ou fructose des fruits, quelle différence ?


En un clin d’œil

Le fructose est apporté aussi bien par les fruits que par les sucres ajoutés. Des excès de sucres ajoutés, et du fructose notamment, sont mis en cause dans le diabète voire les maladies cardiovasculaires ; cependant, le fructose provenant des fruits n’a pas ces effets, car les fibres présentes rendent son assimilation beaucoup plus lente, avec une meilleure prise en charge par l’organisme. Les fruits apportent aussi d’autres nutriments protecteurs. Jus et purées de fruits, selon leur nature et les quantités, auraient des effets intermédiaires. En conclusion, il est important de limiter les sucres ajoutés, mais pas les fruits.

Le fructose, souvent présent dans les fruits et les sucres ajoutés

Photo Pixabay – Pezibear


En jeu : diabète, obésité, maladies cardiovasculaires

En excès, les sucres ajoutés, dont le fructose, favorisent diabète, obésité et maladies cardiovasculaires. Le fructose se trouve à la fois dans les sucres ajoutés et naturellement dans les fruits. Toutes les sources de fructose se valent-elles ? Les fruits, riches en fructose, posent-ils problème ? Comment gérer sa consommation générale ?

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Jus de fruits : bons ou pas pour la santé ?

Sucres, vitamines, ressemblance aux fruits ou aux boissons sucrées, quel bilan pour les jus de fruits, sur notre santé et celle de nos enfants ? Peut-on en consommer sans risque ?


En un clin d’œil

Les purs jus de fruits peuvent apporter des composés naturels des fruits, vitamines, minéraux, fibres et antioxydants. Cependant, la perte de la pulpe accélère l’assimilation des sucres naturels présents. Il peut y avoir des effets éventuellement défavorables sur la glycémie voire le poids. En bilan, une consommation limitée de jus de fruits, avec des produits les plus riches possibles en fibres et pulpe et peu transformés, peut être bénéfique.

Photo Pixabay – xxolgaxx

 


Un jus de fruits, c’est quoi au juste ?

Bien sûr, tout le monde pense intuitivement à un fruit pressé ou centrifugé. Mais lorsque vous achetez un jus de fruits en magasin, assurez-vous qu’il s’agit bien de « 100% pur jus de fruits », et non de boisson aux fruits ou boisson au jus. Sinon, une bonne partie des nutriments des fruits pourrait être perdue, et du sucre rajouté. Les jus peuvent aussi provenir de concentrés, ou avoir été pasteurisés. Plus il y a de pulpe, moins il y a de procédés technologiques, mieux c’est. Les jus de pomme filtrés ont perdu une bonne partie de leurs fibres. Et les smoothies ? Ce sont souvent des purées de fruits, et il n’y a pas de catégorie réglementaire définissant leur composition. S’ils ne contiennent que du jus et des purées de fruits, ils sont considérés comme jus de fruits, avec les effets correspondants. En pratique, évitez les smoothies additionnés de sucres.

Photo Pixabay – PublicDomainImages

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La vitamine D : leurre ou miracle ?


En un clin d’œil

Une insuffisance en vitamine D – signalée par son taux sanguin- est associée à une augmentation de beaucoup, voire de la plupart des maladies. Une complémentation en vitamine D pourrait-elle corriger nos déficits ? Et réduire la survenue de ces maladies ?

En pratique, les compléments en vitamine D sont efficaces contre les chutes et les fractures, les poussées aiguës d’asthme et… la mortalité générale. Les très récentes recommandations européennes en vitamine D ont été portées à 600 UI par jour pour la population générale. Cet objectif est inatteignable avec la seule alimentation (non complémentée). Plus de 80% d’entre nous sommes déficitaires en vitamine D, surtout en hiver.

En dehors de l’été où l’exposition solaire nous permet de fabriquer de la vitamine D, seuls des compléments permettent de couvrir ces besoins.

La vitamine D provient aussi des effets du soleil (UV) sur le cholestérol, à travers la peau

Photo Pixabay – Ana_J

 


Suite à une étude ne montrant pas de lien protecteur entre la vitamine D et une maladie, un journaliste médical commentait : « La vitamine D : enfin une chose qu’elle ne fait pas ».

 

Le potentiel impressionnant de la vitamine D

En effet, la liste des maladies associées à une insuffisance en vitamine D est très, très longue. Citons : asthme, infections, maladies pulmonaires, maladies auto-immunes, arthrites inflammatoires, déclin cognitif et maladie d’Alzheimer, maladies cardiovasculaires, diabète, ostéoporose et fractures, chutes, force musculaire, rachitisme bien sûr, dépression, sclérose en plaques, cancers colorectal, du sein, du pancréas, du poumon, dépression et pour clôturer le tout, la mortalité générale. En clair, ces maladies surviennent plus fréquemment quand le taux sanguin de vitamine D est bas.

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