Noix et santé cardiovasculaire : des aliments favorables

Noix et santé cardiovasculaire

Revues d’études

Dans cette revue d’études, les auteurs déduisent que la consommation de noix, 4 portions de 28 g par semaine, est associée à une baisse de survenue des infarctus mortels, de 24%; des infarctus non mortels de 22% ; du diabète de 13% ; pas de lien avec les AVC. Consumption of nuts and legumes and risk of incident ischemic heart disease, stroke, and diabetes: a systematic review and meta-analysis. Afshin A et coll, 2014. Am J Clin Nutr doi:10.3945/ajcn.113.076901. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24898241

Dans cette analyse d’études, une portion de noix (28 g) quotidienne est associée à une baisse de risque de diabète de 20%, liée à un effet sur le poids ; une baisse de 28% des maladies coronariennes (type infarctus) ; de 29% des maladies cardiovasculaires dans leur ensemble ; et de 17% de la mortalité générale. Nut consumption and risk of type 2 diabetes, cardiovascular disease, and all-cause mortality: a systematic review and meta-analysis. Luo C et coll, 2014. Am J Clin Nutr 10.3945/ajcn.113.076109. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24847854

Dans cette analyse d’études, une portion quotidienne de noix est associée à une baisse de maladies coronariennes de 19%, et de l’hypertension de 34%. Pas d’effet significatif sur les AVC et le diabète. Zhou D et coll, 2014. Nut consumption in relation to cardiovascular disease risk and type 2 diabetes: a systematic review and meta-analysis of prospective studies. Am J Clin Nutr doi: 10.3945/ajcn.113.079152. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24808491

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De cette analyse d’études expérimentales, les auteurs déduisent que les noix (d’arbres) réduisent le cholestérol total, le LDL cholestérol (le mauvais) et les triglycérides. Les effets sont plus élevés pour au moins 60 g par semaine. Effects of tree nuts on blood lipids, apolipoproteins, and blood pressure: systematic review, meta-analysis, and dose-response of 61 controlled intervention trials. Del Gobbo LC et coll, 2015. Am J Clin Nutr doi: 10.3945/ajcn.115.110965. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26561616

Etudes de suivi

Dans ce suivi de larges populations aux USA, la consommation de noix est associée à une baisse de risque des maladies cardiovasculaires de 14% pour une prise de noix (28 g) au moins 5 fois par semaine, comparée à aucune ; chiffre de 20% pour les maladies coronariennes (type infarctus). Plus particulièrement, la prise de cacahuètes et de noix d’arbres au moins 2 fois par semaine est associée à une baisse de maladies cardiovasculaires de 13% et celle de noix de Grenoble au moins une fois par semaine de 19%. Les chiffres sont de 15 et 23% pour les maladies coronariennes. Nut Consumption and Risk of Cardiovascular Disease, Guasch-Ferré M et coll, 2017. Journal of the American College of Cardiology, DOI: 10.1016/j.jacc.2017.09.035. http://www.onlinejacc.org/content/70/20/2519

Dans ce suivi de femmes diabétiques, 5 portions (une portion = 28 g ou une cuillère à soupe de beurre de cacahuètes) de noix par semaine au moins est associée à une baisse de maladies cardiovasculaires de 44%. Les auteurs observent aussi une baisse du LDL cholestérol (le mauvais), et du cholestérol total. Regular Consumption of Nuts Is Associated with a Lower Risk of Cardiovascular Disease in Women with Type 2 Diabetes. Li 2009 TY et coll, J Nutr doi:10.3945/jn.108.103622. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19420347

Dans ce suivi de femmes ménopausées aux USA, la consommation de plus de 4 portions de noix par semaine est associée à une baisse de la mortalité coronarienne de 40%, expliquée en partie par le contenu en vitamine E. Dietary antioxidant vitamins and death from coronary heart disease in postmenopausal women. Kushi LH et coll, 1996. N Engl J Med 334:1156-62. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8602181

noix et santé cardiovasculaire : les cacahuètes aussi

Photo Pixabay – TanteTati

Dans ce suivi d’une population d’Adventistes du 7ème jour âgés, la consommation de 5 portions par semaine de noix est associée à une baisse de la mortalité coronarienne de 39% et de mortalité générale de 20%, comparée à une prise inférieure à une fois par semaine. Risk factors for all-cause and coronary heart disease mortality in the oldest-old. The Adventist Health Study. Fraser GE et coll, 1997, Arch Intern Med 157:2249-58. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9343002

Dans ce suivi d’une population de femmes aux USA, la consommation d’au moins 5 portions de noix par semaine (de 28 g chaque) est associée à une baisse de maladies coronariennes (type infarctus) mortelles ou non, de 35%, en comparaison d’une prise inférieure à une fois par mois. Frequent nut consumption and risk of coronary heart disease in women: prospective cohort study. Hu FB et coll, 1998. BMJ 317:1341–5. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9812929

Dans ce suivi d’hommes américains, la consommation de noix est associée à une baisse de risque de mort subite cardiaque pour au moins deux portions de noix comparées à moins d’une fois par mois de 47% ; chiffre de 30% pour l’ensemble des maladies coronariennes. Pas de lien avec les infarctus non mortels. Nut consumption and decreased risk of sudden cardiac death in the Physicians’s Health Study. Albert CM et coll, 2002. Arch Int Med 162:1382-7. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12076237

 

Photo VDLG

Etude expérimentale

Dans cette étude expérimentale, la consommation de 45 g d’amandes par jour pendant 6 semaines, comparée à un muffin isocalorique, diminue le mauvais cholestérol et la graisse abdominale. Effects of Daily Almond Consumption on Cardiometabolic Risk and Abdominal Adiposity in Healthy Adults With Elevated LDL-Cholesterol: A Randomized Controlled Trial. Berryman CE et coll, 2015. J Am Heart Assoc. 2015 doi: 10.1161/JAHA.114.000993. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25559009

Photo Pixabay – LubosHouska

 

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Noix et poids

Assimilation des matières grasses

De cette étude expérimentale, les auteurs concluent qu’après mastication d’amandes, la plupart des cellules qui composent les amandes restent intactes, avec les lipides encapsulés dans les parois cellulaires. Ainsi, les matières grasses des amandes ne sont pas bioaccessibles et restent indisponibles aux stades précoces de la digestion. Effect of mastication on lipid bioaccessibility of almonds in a randomized human study and its implications for digestion kinetics, metabolizable energy, and postprandial lipemia. Grundy MML et coll, 2015. Am J Clin Nutr, doi: 10.3945/ajcn.114.088328. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25527747

Dans cette étude expérimentale, des volontaires consomment des pistaches pendant trois semaines sur 3 sessions successives, à doses moyennes, importantes ou nulle (phase témoin). Les auteurs observent que les pistaches apportent moins d’énergie utilisable par l’organisme, que ce que leur composition  suggérait. Measured energy value of pistachios in the human diet. Baer DJ et coll, 2011. British Journal of Nutrition doi:10.1017/S0007114511002649. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21733319

Sensation de faim, consommation alimentaire

Cette étude expérimentale utilise de l’imagerie par résonance magnétique pour étudier le fonctionnement du cerveau. Les auteurs observant que la consommation de noix, en comparaison d’un placébo, diminue les sensations de faim et d’appétit et active une zone du cerveau responsable du contrôle de la prise alimentaire. Walnut consumption increases activation of the insula to highly desirable food cues: A randomized, double-blind, placebo-controlled, cross-over fMRI study. Farr OM et coll, 2017. Diabetes Obes Metab. doi: 10.1111/dom.13060. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28715141

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Dans cette étude expérimentale, des cacahuètes ou des crackers à la pomme de terre sont  consommés en snack 2 heures avant un repas. La prise calorique après ce repas et même 4 jours plus tard est spontanément plus basse avec les cacahuètes, en comparaison des crackers. Lower energy intake following consumption of Hi-oleic and regular peanuts compared with iso-energetic consumption of potato crisps. Barbour JA et coll, 2014. DOI: 10.1016/j.appet.2014.07.015 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25042089

Prise de poids

Dans cette étude expérimentale, la consommation de cacahuètes en consommation libre aboutit à un prise de poids moindre que prévu (1 kg au lieu de 3,6 ). Effects of chronic peanut consumption on energy balance and hedonics. Alper CM et coll, 2002. Int J Obesity doi:10.1038=sj.ijo.0802050. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12119580

Dans cette revue d’études expérimentales, les auteurs relèvent que la consommation supplémentaire de noix n’augmente pas le poids, l’indice de masse corporelle, ou le tour de taille. Nut intake and adiposity: meta-analysis of clinical trials. Flores-Mateo G et coll, 2013. Am J Clin Nutr doi: 10.3945/ajcn.111.031484. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23595878

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Dans ce large suivi d’une population européenne, sur 5 ans, les consommateurs de noix gagnent moins de poids que les non-consommateurs, et ont 5% de risque en moins d’être en surpoids. Nut intake and 5-year changes in body weight and obesity risk in adults: results from the EPIC-PANACEA study. Freisling H et coll, 2017, Eur J Nutr doi: 10.1007/s00394-017-1513-0. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28733927

Dans ce suivi d’une population en Espagne, sur 28 mois, les consommateurs de noix au moins deux fois par semaine prennent moins de poids que ceux qui n’en consomment pas. Nut Consumption and Weight Gain in a Mediterranean Cohort: The SUN Study. Bes-Rastrollo M et coll, 2007. Obesity 15: 107–116. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17228038

Dans ce suivi de femmes aux USA, la consommation de noix au moins deux fois par semaine réduit la prise de poids en comparaison de celles qui en prennent rarement, et réduit le risque d’obésité. Les cacahuètes et les noix d’arbre sont concernées par ces résultats. Prospective study of nut consumption, long-term weight change, and obesity risk in women. Bes-Rastrollo M et coll, 2009. Am J Clin Nutr. doi: 10.3945/ajcn.2008.27276. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19403639

La plupart des noix proviennent d'arbres

Photo Pixabay – schuetz-mediendesign

Dans cette observation d’adolescents au Mexique, la consommation de cacahuètes est associée à un moindre risque d’obésité ou de surpoids chez ces consommateurs que chez les autres, ainsi qu’à une meilleure qualité nutritionnelle. Peanut consumption in adolescents is associated with improved weight status. Moreno JP et coll, 2013. Nutr Res. 2013 Jul;33(7):552-6. doi: 10.1016/j.nutres.2013.05.005. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23827129

 

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Noix contre diabète : les noix sont associées à une baisse de risque et à un meilleur contrôle du diabète

Noix contre diabète

Etudes expérimentales

Dans cette étude expérimentale, les volontaires, prédiabétiques, consomment tantôt un régime avec pistaches (57 g/j), tantôt sans pistache, mais identiques en calories, 4 mois chaque. Avec les pistaches, la glycémie à jeun, l’insuline et la résistance à l’insuline, le LDL oxydé baissent, et d’autres marqueurs du métabolisme du glucose s’améliorent. Beneficial Effect of Pistachio Consumption on Glucose Metabolism, Insulin Resistance, Inflammation, and Related Metabolic Risk Markers: a Randomized Clinical Trial. Hernández-Alonso P et coll, 2014. Diabetes Care doi: 10.2337/dc14-1431. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25125505

Dans cette revue d’études expérimentales chez des diabétiques, les auteurs relèvent que la consommation de 56 g environ de noix d’arbres diminue l’hémoglobine HbA1c et la glycémie à jeun, en comparaison des témoins. Bien qu’orientés favorablement, les effets sur l’insulinémie à jeun et la résistance à l’insuline n’étaient pas significatifs. Effect of Tree Nuts on Glycemic Control in Diabetes: A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Controlled Dietary Trials. Viguiliouk E et coll, 2014. PLoS ONE doi:10.1371/journal.pone.0103376. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25076495

Suivi de population

Dans ce suivi d’une large population féminine aux USA, la consommation de noix de Grenoble est associée à une baisse de survenue du diabète, de 33% pour deux portions au moins (de 28 g) par semaine, en comparaison de personnes qui en consomment peu. Cet effet est en partie lié à l’évolution du poids. La consommation d’autres noix d’arbres est également favorable. Walnut Consumption Is Associated with Lower Risk of Type 2 Diabetes in Women. Pan A et coll, 2013. J Nutr, doi: 10.3945/jn.112.172171. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23427333

Noix d'arbres et noix racines sont efficaces

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Dans ce suivi d’une large population féminine aux USA, la consommation de noix au moins 5 fois par semaine est associée à une baisse de risque de diabète de 27% par rapport à une non -consommation. La consommation de beurre de cacahuète, d’au moins 140 g par semaine est associée à une baisse de risque de 21%. Nuts and peanut butter consumption and risk of type 2 diabetes in women. Jiang R et coll, 2002. JAMA 288:2554-2560. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12444862

Analyses sur études de suivi

Dans cette analyse d’études, une portion de noix (28 g) quotidienne est associée à une baisse de risque de diabète de 20%, liée à un effet sur le poids ; une baisse de 28% des maladies coronariennes (type infarctus) ; de 29% des maladies cardiovasculaires dans leur ensemble ; et de 17% de la mortalité générale. Nut consumption and risk of type 2 diabetes, cardiovascular disease, and all-cause mortality: a systematic review and meta-analysis. Luo C et coll, 2014. Am J Clin Nutr 10.3945/ajcn.113.076109. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24847854

Dans cette analyse d’études, une portion quotidienne de noix est associée à une baisse de maladies coronariennes de 19%, et de l’hypertension de 34%. Pas d’effet significatif sur les AVC et le diabète (baisse de 20% non significative). Zhou D et coll, 2014. Nut consumption in relation to cardiovascular disease risk and type 2 diabetes: a systematic review and meta-analysis of prospective studies. Am J Clin Nutr doi: 10.3945/ajcn.113.079152. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24808491

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Dans cette revue d’études, les auteurs déduisent que la consommation de noix, 4 portions de 28 g par semaine, est associée à une baisse de survenue des infarctus mortels, de 24%; des infarctus non mortels de 22% ; du diabète de 13% ; pas de lien avec les AVC. Consumption of nuts and legumes and risk of incident ischemic heart disease, stroke, and diabetes: a systematic review and meta-analysis. Afshin A et coll, 2014. Am J Clin Nutr doi:10.3945/ajcn.113.076901.https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24898241

De cette analyse d’études, les auteurs déduisent que le risque de mortalité liée au diabète est diminué de 39% avec la prise de 28 g de noix par jour. Nut consumption and risk of cardiovascular disease, total cancer, all-cause and cause specific mortality: a systematic review and dose-response meta-analysis of prospective studies. Aune D et coll, 2016. BMC Medicine, DOI 10.1186/s12916-016-0730-3. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27916000

Revue – nutriments actifs

Selon cette revue, les auteurs indiquent que les nutriments des noix pouvant influencer le métabolisme glucidique et impacter l’insuline sont les fibres, qui peuvent aussi réduire la glycémie, la richesse en graisses insaturées qui peuvent réduire la résistance à l’insuline, le magnésium notamment. Nuts and Dried Fruits: An Update of Their Beneficial Effects on Type 2 Diabetes. Hernández-Alonso P et coll, 2017. Nutrients doi:10.3390/nu9070673. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28657613

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Noix et longévité

Analyses d’études

Dans cette analyse d’études, la consommation de noix est associée à une baisse de la mortalité générale, de 19% entre consommations extrêmes dans la population ; dans le  mêmes conditions, de 27%  pour la mortalité cardiovasculaire, 30% pour la mortalité coronarienne, 17% pour la mortalité par AVC. A systematic review and meta-analysis of nut consumption and incident risk of CVD and all-cause mortality. Mayhew AJ et coll, 2016. Br J Nutr doi:10.1017/S0007114515004316. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26548503

Dans cette analyse d’études, les auteurs relèvent que la prise de 28 g/j de noix dans leur ensemble, y compris les cacahuètes, est associée à une réduction de 22% de la mortalité toutes causes, 29% pour les maladies coronariennes, 7% pour les AVC, 21% pour les maladies cardiovasculaires, 15% des cancers, 52% pour la mortalité respiratoire, 39% liée au diabète, 35% liée aux maladies neurodégénératives, 75% liée aux maladies infectieuses, 73% pour les maladies rénales. Si ces relations sont réellement causales, 4,4 millions de morts prématurées en Amérique, Europe, Asie du Sud-Est, Pacifique Ouest pourraient être attribuées à une consommation de noix inférieure à 20 g en 2013. Les nutriments potentiellement impliqués sont les graisses polyinsaturées, les fibres, la vitamine E, le potassium, le magnésium et autres composes végétaux. Nut consumption and risk of cardiovascular disease, total cancer, all-cause and cause specific mortality: a systematic review and dose-response meta-analysis of prospective studies. Aune D et coll, 2016. BMC Medicine, DOI 10.1186/s12916-016-0730-3. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27916000

Dans cette analyse d’étude sur groupes d’aliments et mortalité générale, les aliments orientés sur une protection sont : les noix, associées à une baisse de risque de 24% pour une portion par jour ; le poisson, 7% ; les fruits, 6% ; les légumes, 4% les céréales complètes, 8%. Au contraire des consommations élevées de viande rouge et de charcuteries sont associées à une aggravation. Food groups and risk of all-cause mortality: a systematic review and meta-analysis of prospective studies. Schwingshackl L et coll, 2017. Am J Clin Nutr, doi: 10.3945/ajcn.117.153148. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28446499

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Etudes de suivi

Dans ce suivi d’hommes aux USA, la prise de 5 portions par semaine de noix au moins est associée à une baisse de la mortalité de 26%, en comparaison de moins d’une fois par mois. Nut consumption and risk of mortality in the Physicians’ Health Study. Hshieh TT et coll, 2015. Am J Clin Nutr doi: 10.3945/ajcn.114.099846. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25646339

Dans ce suivi d’une large population aux USA,  la consommation de noix est associée à une baisse de mortalité générale, de 20% pour au moins une fois (28 g par fois) par semaine, en comparaison d’une non-consommation. La baisse est significative pour les maladies cardiovasculaires, du cœur précisément, et respiratoires. Association of Nut Consumption with Total and Cause-Specific Mortality. Bao Y et coll, 2013. N Engl J Med 2013 DOI: 10.1056/NEJMoa1307352. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24256379

Dans cette revue d’étude sur noix et baisse de la mortalité, les auteurs relèvent qu’une portion de noix par semaine est associée à une baisse de mortalité de 4%, et une par jour, de 27%. Cette baisse est surtout liée à maladies coronariennes (type infarctus).Un effet sur les cancers est aussi observé. Bien que de nombreux biais potentiels aient été pris en compte (poids, tabac…), on ne peut exclure de facteurs confondants. Nut consumption on all-cause, cardiovascular, and cancer mortality risk: a systematic review and meta-analysis of epidemiologic studies. Grosso G et coll, 2015. Am J Clin Nutr doi: 10.3945/ajcn.114.099515. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25833976

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Dans ce suivi de populations nord-américaines et chinoises, la consommation de noix dont cacahuètes est associée à une baisse de la mortalité dans chacune des populations étudiées, notamment par la mortalité cardiovasculaire, coronarienne et en Asie, par AVC. Prospective Evaluation of the Association of Nut/Peanut Consumption With Total and Cause-Specific Mortality. Luu NL et col, 2015. JAMA Intern Med. doi:10.1001/jamainternmed.2014.8347. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25730101

Dans ce suivi d’une population espagnole à risque cardiovasculaire élevé, la consommation de plus de 3 portions (de 28 g chaque) de noix par semaine réduit la mortalité de 39% en comparaison d’une non-consommation, réduction par baisse de maladies cardiovasculaires et cancers. Frequency of nut consumption and mortality risk in the PREDIMED nutrition intervention trial. Guasch-Ferré M et coll, 2013. BMC Med, http://www.biomedcentral.com/1741-7015/11/164.

Dans ce suivi d’une population australienne, la consommation de noix est associée à une baisse de risque de mortalité générale. Consumption of nuts and risk of total and cause-specific mortality over 15 years. Gopinath B et coll, 2015. Nutr Metab Cardiovasc Dis doi: 10.1016/j.numecd.2015.09.006. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26607701

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Dans ce suivi d’une population italienne, une consommation de noix au moins 8 fois par mois est associée à une baisse de risque de mortalité de 43%, en comparaison des personnes qui n’en consomment jamais. La protection est aussi forte chez des personnes à risque (diabétiques, obèses, fumeurs) que chez celles à faible risque. Elle est plus élevée chez ceux qui adhèrent peu au régime méditerranéen (baisse de 53%). Nut consumption is inversely associated with both cancer and total mortality in a Mediterranean population: prospective results from the Moli-sani study. Bonaccio M et coll, 2015. British Journal of Nutrition doi:10.1017/S0007114515002378 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26313936

 

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