Fruits et légumes contre le cancer du sein

Dans ce vaste suivi d’une population européenne, une consommation élevée de légumes est associée à une baisse de survenue du cancer du sein, et notamment des formes à récepteurs négatifs. Vegetable and fruit consumption and the risk of hormone receptor–defined breast cancer in the EPIC cohort. Emaus MJ et coll, 2015. Am J Clin Nutr doi: 10.3945/ajcn.114.101436. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26607934

Dans cette analyse d’études, les auteurs retrouvent une association inverse entre la consommation de fruits et légumes et la survenue du cancer du sein à récepteurs négatifs, plus forte pour les légumes. Fruit and Vegetable Intake and Risk of Breast Cancer by Hormone Receptor Status. Jung S et coll, 2013. J Natl Cancer Inst, DOI:10.1093/jnci/djs635. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23349252

Dans ce suivi d’une large population de femmes aux USA, les auteurs retrouvent qu’une consommation élevée de fruits dans l’adolescence est associée à une baisse de risque de cancer du sein à l’âge adulte, notamment pour les cancers à récepteurs négatifs. Pommes bananes et raisins sont particulièrement concernés. Notons aussi un effet favorable des choux et des oranges chez les adultes jeunes. Fruit and vegetable consumption in adolescence and early adulthood and risk of breast cancer: population based cohort study. Farvid MS et coll, 2016. BMJ doi: 10.1136/bmj.i2343. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27170029

Les légumes de la famille des crucifères sont favorables contre le cancer du sein

Photo Pixabay – Pavlofox

Dans cette étude comparant des femmes atteintes de cancer du sein à des femmes témoins en Chine, une prise élevée de fruits et légumes est associée à une baisse de risque de cette maladie, notamment pour les légumes à feuilles vertes, les crucifères, carottes, tomates, banane, melon, pastèque papaye. Greater vegetable and fruit intake is associated with a lower risk of breast cancer among Chinese women. Zhang CX et coll, 2009. Int. J. Cancer: 125, 181–188. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19358284

Dans ce suivi d’une large population européenne, les auteurs relèvent que les fibres en général, et plus particulièrement celles des légumes, sont associées à une baisse de risque de cancer du sein ; les fibres des légumes sont associées davantage encore aux formes à récepteurs négatifs. Dietary fiber intake and risk of hormonal receptor–defined breast cancer in the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition study. Ferrari P et coll, 2013. Am J Clin Nutr,  doi:10.3945/ajcn.112.034025. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23269820

Dans ce suivi d’une population française, les fibres des légumes sont associées à une diminution de risque du cancer du sein. Prospective Association between Dietary Fiber Intake and Breast Cancer Risk. Deschasaux M et coll, 2014. PLoS ONE 8(11): e79718. doi:10.1371/journal.pone.0079718. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24244548

Dans ce suivi d’une population de femmes aux USA, la consommation de fruits et légumes dans l’ensemble ne sont pas significativement liés au cancer du sein ; en revanche les légumes sont associés à une baisse des formes à récepteurs négatifs. Les crucifères et les carottes sont associés à une baisse de l’ensemble des formes. Fruit and Vegetable Intake in Relation to Risk of Breast Cancer in the Black Women’s Health Study. Boggs DA et coll, 2010. Am J Epidemiol;172:1268–1279 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20937636

Dans ce large suivi de femmes aux USA, un taux élevé de caroténoïdes dans le sang (α-carotène, β-carotène, lycopène, et carotenoïdes totaux) est associé à une baisse de risque de cancer du sein, particulièrement les formes agressives et mortelles. Plasma carotenoids and risk of breast cancer over 20 y of follow-up. Eliassen AH et coll, 2015. Am J Clin Nutr. doi:10.3945/ajcn.114.105080 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25877493

Dans ce large suivi de femmes en Europe, des taux sanguins élevés d’α-carotène et β-carotène sont associés à une baisse de risque de cancers du sein à récepteurs négatifs. Plasma carotenoids, vitamin C, tocopherols, and retinol and the risk of breast cancer in the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition cohort. Bakker MF et coll, 2016. Am J Clin Nutr.© doi:10.3945/ajcn.114.101659 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26791185

De cette revue d’études, les auteurs relèvent que les consommations alimentaires d’alpha et de beta carotène sont associées à une baisse de risque de cancer du sein. Carotenoids and breast cancer risk: a meta-analysis and meta-regression. Hu F et coll, 2012. Breast Cancer Res Treat.131(1):239-53. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21901390

Nov 2017 © VDLG

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Fruits et légumes contre le cancer du poumon

Légumes crucifères

Groupe des choux, brocolis, radis, roquette, cresson, moutarde…

Dans cette étude comparant des personnes atteintes à des personnes témoins aux USA, les auteurs relèvent que les légumes crucifères (par le biais d’un de leur principe actif, les isothiocyaniates) sont associés à une baisse de risque du cancer du poumon. Cette protection est très forte en cas de défaillance de deux gènes détoxifiants. Alors que le risque est multiplié par 3 ou plus de 5 si la prise de ces légumes est basse et avec un ou deux gènes inactifs  (57% de la population), cette augmentation est annulée par la prise de crucifères. Dietary Intake of Isothiocyanates: Evidence of a Joint Effect with Glutathione S-Transferase Polymorphisms in Lung Cancer Risk. Spitz MR et coll, 2000. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev, 9, 1017–1020. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11045782

Dans cette étude comparant des personnes atteintes de cancer du poumon à des personnes témoins en Europe, les chercheurs observent qu’une consommation de légumes crucifères hebdomadaire est associée à une baisse de risque du cancer du poumon. Cette baisse est limitée à ceux (68% de la population) qui ont des formes génétiques défaillantes d’un des deux gènes (GSTM1 et GSTT1) au moins. Si les deux formes génétiques sont défaillantes, la réduction de risque est très forte à 75%. Les légumes crucifères concernés sont les choux de Bruxelles, les choux, les brocolis.  Effect of cruciferous vegetables on lung cancer in patients stratified by genetic status: a mendelian randomization approach. Brennan P et coll, 2005. Lancet, 366: 1558–60. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16257343

Les crucifères comme les choux de Bruxelles peuvent intervenir contre le cancer du poumon

Photo Pixabay – RitaE

Dans cette étude comparant des personnes atteintes à des personnes témoins aux USA, les auteurs relèvent qu’un composé des légumes crucifères, appelé isothiocyanate, est associé à une baisse de risque du cancer du poumon pour l’ensemble des personnes (-35%). Pour un groupe présentant une mutation génétique particulière (gène GSTM1), la protection est de près de 50%. Les légumes crucifères consommés ici sont les brocolis, les choux-fleurs, les choux, choux à feuilles vertes. Dietary Isothiocyanates, Glutathione S-Transferase M1 (GSTM1), and Lung Cancer Risk in African Americans and Caucasians from Los Angeles County, California. Carpenter CL et coll, 2009. Nutr Cancer, doi:10.1080/01635580902752270. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19838921

Dans cette revue d’études sur consommation de végétaux crucifères et cancer du poumon, les auteurs retrouvent une baisse de risque de 20% environ de la maladie pour une forte comparée à une faible consommation de ces légumes. Les effets sont particulièrement forts chez les porteurs de gènes GSTM1 et GSTT1 inactifs. Cruciferous Vegetable Consumption and Lung Cancer Risk: A Systematic Review. Lam TK et coll, 2009. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev, doi:10.1158/1055-9965.EPI-08-0710. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19124497

Dans cette étude comparant des patients atteints de cancer du poumon à des témoins, les auteurs relèvent que la consommation de légumes crucifères est associée à une baisse de la maladie, tant chez les anciens fumeurs que les fumeurs courants. Cruciferous Vegetable Intake and Lung Cancer Risk: A Nested Case-Control Study Matched on Cigarette Smoking. Lam TK et coll, 2010. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev, 19 : 2534–40. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20841387

Photo Pixabay – OpenClipart-Vectors

Dans ce suivi d’une population japonaise, la consommation de végétaux crucifères est associée à une baisse de risque du cancer pulmonaire chez les hommes non-fumeurs. Cruciferous vegetable intake is inversely associated with lung cancer risk among current nonsmoking men in the Japan Public Health Center Study. Mori N et coll, 2017. J Nutr doi: 10.3945/jn.117.247494. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28381528

Dans ce suivi d’une population de Chinoises, les légumes crucifères sont associés à une baisse de risque de survenue du cancer pulmonaire, significative chez les non fumeuses. Une reprise de l’ensemble des études disponibles sur le sujet suggère que les crucifères peuvent réduire le cancer du poumon chez les femmes particulièrement non-fumeuses. Cruciferous vegetables consumption and the risk of female lung cancer: a prospective study and a meta-analysis. Wu QJ et coll, 2013, Ann Oncol, doi: 10.1093/annonc/mdt119. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23553059

La roquette est un crucifère et contient des composants anticancéreux

Photo Pixabay – ChrRei1985

 

Fruits et légumes EN général

Dans cette étude comparant des patients atteints de cancer du poumon à des témoins en Chine, les auteurs retrouvent une protection marquée de la consommation de fruits et légumes sur le cancer du poumon. Le chou chinois, la ciboulette, les carottes, le céleri sont particulièrement concernés. Dietary intake of fruit and vegetable and lung cancer risk: a case–control study in Harbin, northeast China. Galeone C et coll, 2007. Ann Oncol doi:10.1093/annonc/mdl387. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17060488

Dans ce large suivi d’une population européenne, les fruits dans leur ensemble sont associés à une baisse de risque de cancer du poumon, et plus particulièrement chez les fumeurs, les légumes. Les végétaux efficaces sont les pommes, les poires et les légumes-racine (dont les carottes, mais pas les pommes de terre). Fruit and vegetable consumption and lung cancer risk: Updated information from the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition. Linseisen J et coll, 2007. Int J Cancer, 121, 1103–1114. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17487840

Dans cette analyse d’un ensemble d’études, les auteurs relèvent que des consommations élevées en fruits et légumes sont associées avec une baisse de risque du cancer du poumon, avec des effets plus marqués chez les femmes. The effect of fruit and vegetable intake on the development of lung cancer: a meta-analysis of 32 publications and 20 414 cases. Wang M et coll, 2015. European Journal of Clinical Nutrition, doi:10.1038/ejcn.2015.64. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25920421

Photo Pixabay – keywest3

Dans cette analyse d’un ensemble d’études, les auteurs retrouvent que les fruits et légumes sont associés à une baisse de risque du cancer du poumon. Fruits, vegetables and lung cancer risk: a systematic review and meta-analysis. Vieira AL et coll, 2016. Ann Oncol, doi: 10.1093/annonc/mdv381. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26371287

Dans cette large étude européenne, la consommation de fruits et légumes est associée à une baisse de risque de cancer du poumon, chez les fumeurs et non-fumeurs (-6 à 7% par 100 g), et particulièrement pour les formes type épithéliomas malpighiens. Fruits and vegetables consumption and the risk of histological subtypes of lung cancer in the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition (EPIC). Büchner FL et coll, 2010. Cancer Causes Control, DOI 10.1007/s10552-009-9468-y. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19924549

Dans ce suivi d’une population chinoise, les chercheurs observent que les végétaux à feuilles vertes, les légumes riches en béta-carotène, la pastèque, sont associés à une baisse de risque du cancer pulmonaire. Intakes of Fruits, Vegetables, and Related Vitamins and Lung Cancer Risk: Results from the Shanghai Men’s Health Study (2002–2009). Takata Y et coll, 2013. Nutr Cancer doi:  10.1080/01635581.2013.741757. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23368913

Dans cette revue d’études, les auteurs constatent que les composés des végétaux flavonoïdes (présents dans la grande majorité des végétaux) sont associés à une baisse de cancer du poumon chez les fumeurs, et pour certains d’entre eux (provenant des agrumes) chez les non-fumeurs également. Dietary Flavonoid Intake and Smoking-Related Cancer Risk: A Meta-Analysis. Woo HD et coll, 2013. PLoS ONE. doi:10.1371/journal.pone.0075604. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24069431

De cette revue d’études, les auteurs déduisent que la consommation de soja est associée à une baisse de survenue du cancer pulmonaire. Soy intake is associated with lower lung cancer risk: results from a meta-analysis of epidemiologic studies. Yang WS et coll, 2011. Am J Clin Nutr doi: 10.3945/ajcn.111.020966. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22071712

mais la cause principale du cancer du poumon reste le tabac 

Photo Pixabay -OpenClipart-Vectors

même si l’alimentation peut agir favorablement, cesser de fumer reste essentiel

Nov 2017 © VDLG

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Les fruits et légumes contribuent à réduire le risque de cancer du col utérin

Fruits et légumes contre cancer du col de l’utérus

Effets des fruits et légumes ou de leurs composants

Dans cette étude chinoise, les chercheurs comparent des femmes atteintes de cancer du col ou de néoplasie intraépithéliale à  des contrôles, dans une zone de prévalence élevée. Ils relèvent que la consommation de thé vert et de légumes sont associés à une baisse de risque de ces pathologies. Case-Control Study of Diet in Patients with Cervical Cancer or Precancerosis in Wufeng, a High Incidence Region in China. Jia Y 2012, et coll. Asian Pac J Cancer Prev,  DOI:http://dx.doi.org/10.7314/APJCP.2012.13.10.5299 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23244152

Dans cette étude brésilienne comparant des femmes atteintes de cancer du col ou de néoplasie intraépithéliale à  des contrôles, une consommation élevée de fruits et légumes verts et jaune foncé, et des concentrations élevées de lycopène dans le sang (provient par exemple de la tomate), sont associés à une baisse de moitié de ces maladies. Diet and serum micronutrients in relation to cervical neoplasia and cancer among low-income Brazilian women. Tomita LY et coll, 2010. Int J Cancer, doi: 10.1002/ijc.24793. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19642096

Dans ce suivi d’une population espagnole, la consommation de fruits et légumes est associée à une baisse de risque du cancer du col in situ ou invasif, environ 16% par 100g. Les feuilles vertes, les légumes racines, l’ail et l’oignon, agrumes, pourraient être plus particulièrement concernés. Dietary factors and in situ and invasive cervical cancer risk in the European prospective investigation into cancer and nutrition study. González CA et coll, 2010. Int J Cancer, doi: 10.1002/ijc.25679. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20853322

HPV est impliqué dans le cancer du col de l'utérus mais ses effets sont modulables par les antioxydants

Virus herpes Photo Pixabay – jrvalverde

Dans ce suivi d’une population coréenne, les chercheurs observent que la charge virale en HPV (herpes papilloma virus) augmente proportionnellement le risque de cancer du col in situ ; cet effet s’observe notamment quand la consommation en fruits et légumes est basse. The association between fruit and vegetable consumption and HPV viral load in high-risk HPV-positive women with cervical intraepithelial neoplasia. Hwang JH et coll, 2010. Cancer Causes Control 21:51-9.  https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19777358

Dans cette étude au Brésil comparant des femmes positives à l’HPV, atteintes d’un cancer intra épithélial ou non, les auteurs relèvent qu’une consommation élevée de papaye est associée à une baisse de risque de cette maladie, de même qu’une prise d’oranges plus d’une fois par semaine, correspondant à une prise importante d’antioxydants caroténoïdes. Dietary consumption of antioxidant nutrients and risk of incident cervical intraepithelial neoplasia. Siegel EM et coll, 2010. Gynecol Oncol 118(3):289-94. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20691333

Dans cette étude comparant des femmes atteintes de carcinome intraépithélial du col utérin à des contrôles, en Chine, les auteurs observent que le risque de la maladie est plus élevé avec un niveau important d’infection au HPV et une faible concentration de vitamine B9 dans le sang. Association between folate status and cervical intraepithelial neoplasia. Zhao W et coll, 2016. European Journal of Clinical Nutrition doi:10.1038/ejcn.2016.35. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27026426

Cette étude compare des femmes atteintes de carcinome intraépithélial du col utérin à des contrôles, au Brésil. Le risque de la maladie est plus important avec une faible prise de vitamine B9, qui provient en bonne partie des végétaux, et varie selon le port de gènes à risque par rapport au fonctionnement de la vitamine B9. Polymorphisms in Genes Involved in Folate Metabolism Modify the Association of Dietary and Circulating Folate and Vitamin B-6 with Cervical Neoplasia. Tomita LY 2013, J Nutr. doi:10.3945/jn.113.182212. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24089416

Dans cette étude comparant des femmes atteintes de cancer du col utérin à des témoins aux USA, une prise élevée de fruits et légumes est associée à une baisse de risque de la maladie de 48%. Dietary intakes of selected nutrients and food groups and risk of cervical cancer. Ghosh C et coll, 2008. Nutr Cancer 60:331-41. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18444167

Fruits et légumes pour rester en bonne santé

Photo Pixabay – silviarita

Dans cette étude comparant des patientes à des témoins au Chili, les auteurs observent que des consommations élevées de légumes, de fruits, de bétacarotène, de vitamines C et E sont associées à une diminution de risque du cancer du col utérin. Diet, smoking and reproductive history as risk factor for cervical cancer. Atalah E et coll, 2001. Rev Med Chil. 2001, 129, 597-603. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11510198

Dans cette étude comparant des patientes à des témoins aux USA, les auteurs observant que la consommation de légumes vert foncé et jaunes, et de jus de fruits est associée à une baisse de risque de cancer du col utérin invasif. Il en est de même pour les vitamine C et E et les carotènes. A case-control study of diet and invasive cervical cancer. Verreault R et coll, 1989. Int J Cancer, 43, 1050-4. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2731999

Effet majeur de la vaccination

Mais un mot sur les bénéfices de la vaccination anti-HPV sur cette maladie : à terme, cette maladie devrait considérablement se raréfier grâce à l’efficacité de ce vaccin, chez les nouvelles générations. C’est le premier facteur de prévention à développer chez les filles et même les garçons, car ce vaccin agit sur tous les cancers liés à l’HPV. Cela réduirait de plus le port et le développement du virus.

Dans cette étude chez des adolescentes et adultes jeunes aux USA, les auteurs observent qu’un vaccin quadrivalent anti HPV réduit sensiblement les anomalies du col utérin (analyse des cellules, dont les anomalies peuvent mener au cancer) après la vaccination, en comparaison de l’absence de vaccination. L’effet est d’autant plus fort que 3 injections ont été administrées et aux âges de 11 à 14 ans (73% de protection). Human Papillomavirus Vaccination and Cervical Cytology Outcomes Among Urban Low-Income Minority Females. Hofstetter AM et coll, 2016. JAMA Pediatr, doi: 10.1001/jamapediatrics.2015.3926. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26974250

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Fruits et légumes contre cancers des voies aero-digestives supérieures

Prévention

Dans ce suivi d’une large population aux USA, la consommation de fruits et légumes est associée à une baisse de risque des cancers de la bouche, pharynx et larynx. Les aliments les plus concernés sont le groupe des rosacées (pommes poires fraises pêches), les solanacées (tomates, poivrons), les ombellifères (carottes) et les légumineuses. Fruit and vegetable intake and head and neck cancer risk in a large United States prospective cohort study. Freedman ND et coll, 2008. Int J Cancer, 122, 2330-6. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18092323

Dans ce suivi d’une large population européenne, la consommation de fruits et légumes est associée à une diminution de risque des cancers de la cavité buccale, du pharynx et du larynx.  Les très faibles consommations sont un facteur de risque important. Intake of fruits and vegetables and risk of cancer of the upper aero-digestive tract: the prospective EPIC-study. Boeing H et coll, 2006. Cancer Causes Control, 17:957-69. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16841263

Dans le suivi d’une population aux USA, les consommations d’agrumes et de jus d’agrumes et de vitamine C sont associées à une baisse sensible de lésions orales pré-malignes. Prospective Study of Fruits and Vegetables and Risk of Oral Premalignant Lesions in Men. Maserejian NN et coll, 2006. American Journal of Epidemiology, DOI: 10.1093/aje/kwj233. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16847039

Les agrumes sont associés à une baisse de risque des cancers ORL

Photo Pixabay- Couleur

Dans cette étude comparant des patients atteints de cancers oropharyngés à des témoins, un modèle alimentaire riche en fruits et légumes est associé à une baisse de la maladie. Dietary patterns and risk of cancer of the oral cavity and pharynx in Uruguay. De Stefani E et coll, 2005, Nutr Cancer. 51:132-9. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15860434

Dans cette étude comparant des patients à des témoins en Italie, les auteurs observent que la consommation d’agrumes est associée à une baisse de risque des cancers oropharyngés. Citrus fruit and cancer risk in a network of case-control studies. Foschi R et coll, 2010. Cancer Causes Control, 21:237-42. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19856118

Dans cette analyse d’un ensemble d’études, les auteurs relèvent que la consommation de fruits et légumes est associée à une baisse de risque du cancer de la cavité buccale de façon très marquée. Association between fruit and vegetable consumption and oral cancer: a meta-analysis of observational studies. Pavia A et coll, 2006. Am J Clin Nutr;83:1126 –34. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16685056

Photo Pixabay – lion6255

Dans cette analyse d’études, les auteurs indiquent que les fruits et légumes sont associés à une baisse de risque de cancers oropharyngés. Le tabac et l’alcool jouent un rôle majeur dans la survenue de la maladie. Dietary factors and oral and pharyngeal cancer risk. Lucenteforte E, 2009. Oral Oncol. 45:461-7. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18990606

Suivi de patients

Dans cette étude comparant des patients européens présentant un cancer laryngé ou pharyngé bas à des témoins, une consommation élevée de légumes et de vitamine C est associée à un meilleur pronostic, alors que celles de tabac et dans une certaine mesure d’alcool, avant le diagnostic, sont aggravantes. Lifestyle habits as prognostic factors in survival of laryngeal and hypopharyngeal cancer: a multicentric European study. Dikshit RP et coll, 2005. Int J Cancer, 117:992-5. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15986425

Dans cette étude de suivi de patients atteints de cancer de la cavité buccale en Espagne, les auteurs observent qu’une consommation élevée de légumes est associée à une diminution des récidives, une survie générale ou liée à la tumeur plus longue. The role of vegetable and fruit consumption and other habits on survival following the diagnosis of oral cancer: a prospective study in Spain. Sandoval M et coll, 2009. Int J Oral Maxillofac Surg, 38:31-9. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18951763

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Dans ce suivi de patients atteints de cancers des voies aero-digestives supérieures, une faible consommation de fruits est associée à une baisse de la survie. Il en est de même pour l’alcool. Le tabagisme est fortement aggravant. Pretreatment health behaviors predict survival among patients with head and neck squamous cell carcinoma. Duffy SA et coll, 2009. J Clin Oncol. 27:1969-75. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19289626

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Les fruits et légumes jouent un rôle important contre les maladies cardiovasculaires

Fruits et légumes contre maladies cardiovasculaires

Maladies cardiovasculaires

Dans ce suivi d’une large population chinoise, chez laquelle la consommation de fruits est faible et les AVC sont fréquents, la consommation quotidienne de fruits frais, en comparaison d’une prise rare ou absente, est associée à une glycémie plus faible et une pression artérielle systolique plus faible ; de plus, la mortalité cardiovasculaire est 40% plus faible, le chiffre est de 34% pour les évènements coronariens, 25% pour les AVC ischémiques, 36% pour les AVC hémorragiques. Fresh Fruit Consumption and Major Cardiovascular Disease in China. Du H et coll, 2016. N Engl J Med, DOI: 10.1056/NEJMoa1501451. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27050205

Dans ce vaste suivi d’une population internationale, une consommation plus élevée de fruits est associée à une diminution de la mortalité cardiovasculaire et générale, les légumineuses et les légumes à une baisse de la mortalité générale. Les bénéfices sont ici maximum pour 3 à 4 portions par jour soit 375 à 500 g par jour. Fruit, vegetable, and legume intake, and cardiovascular disease and deaths in 18 countries (PURE): a prospective cohort study. Miller V et coll, Lancet 2017; 390: 2037–49. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28864331

Dans ce suivi d’hommes français et irlandais, les consommations de fruits et légumes les plus élevées sont associées à une réduction de risque de maladies cardiovasculaires chez les fumeurs, mais pas chez les non-fumeurs. Association between the frequency of fruit and vegetable consumption and cardiovascular disease in male smokers and non-smokers. Dauchet L et coll, 2010. European Journal of Clinical Nutrition. 64, 578–586. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20354560

Fruits et légumes contre maladies cardiovasculaires

Photo Pixabay – jacquisosa

AVC

Dans ce suivi d’une population aux USA, une consommation élevée de fruits et légumes est associée à une baisse de risque d’AVC ischémique de 30%, en comparaison d’une faible prise. Chaque portion supplémentaire par jour apporte une baisse de 6%. Les produits concernés sont les légumes crucifères, les végétaux à feuilles vertes, les agrumes incluant les jus. Pas d’associations avec les pommes de terre et les légumineuses. Fruit and vegetable intake in relation to risk of ischemic stroke. Joshipura KJ et coll, 1999. JAMA, 282:1233-9. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10517425

Dans ce suivi d’une population néerlandaise, seule la consommation de fruits et légumes crûs, et donc non préparés industriellement, est associée à une baisse de risque des accidents vasculaires cérébraux. Raw and processed fruit and vegetable consumption and 10-year stroke incidence in a population-based cohort study in the Netherlands. Oude Griep LM et coll, 2011. European Journal of Clinical Nutrition, doi:10.1038/ejcn.2011.36 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21427746

Dans ce suivi d’une population néerlandaise, les auteurs observent que la consommation de fruits et légumes de couleur blanche (mais pas les autres) sont associés à une baisse de risque d’AVC, soit un risque réduit de moitié entre des prises de plus 170 et de moins de 80 g environ. Les végétaux blancs sont les pommes et les poires essentiellement, mais on trouve aussi ail, oignons et poireaux, bananes, choux fleurs, endives, concombre et champignons. Certains antioxydants pourrait être les principes actifs. Cette analyse, selon les auteurs, nécessite d’être confirmée par d’autres recherches. Colors of Fruit and Vegetables and 10-Year Incidence of Stroke. Oude Griep LM et coll, 2011. Stroke AHA, DOI: 10.1161/STROKEAHA.110.611152 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21921279

Photo Pixabay – LubosHouska

Dans ce suivi d’une population japonaise, une prise élevée de fruits et de légumes vert-jaune est associée à une baisse de la mortalité par AVC. Une consommation quotidienne de légumes vert-jaune est associée à une diminution de 26% par rapport à une fois ou moins par semaine, le chiffre est de 30% environ pour les fruits et les légumes. Vegetable and Fruit Intake and Stroke Mortality in the Hiroshima/Nagasaki Life Span Study. Sauvaget C et coll, 2003. Stroke, 34:2355-2360. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14500940

Dans cette revue d’études, les auteurs relèvent qu’une consommation élevée de fruits et légumes est associée à une diminution du risque d’AVC, de 32% par tranche de 200g de fruits et 11% pour les légumes. Fruits and Vegetables Consumption and Risk of Stroke. A Meta-Analysis of Prospective Cohort Studies. Hu D et coll, 2014. Stroke AHA, DOI: 10.1161/STROKEAHA.114.004836. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24811336

Dans cette revue d’études, les auteurs retrouvent qu’en comparaison de moins de 3 portions par jour, une consommation de fruits et légumes de 3 à 5 portions baisse le risque d’AVC de 11%, chiffre de 26% pour plus de 5 portions. Une portion pèse 80 g, AVC ischémiques et hémorragiques concernés. Fruit and vegetable consumption and stroke: meta-analysis of cohort studies. He F et coll, 2006. Lancet, 367: 320–26. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16443039

Infarctus – maladies coronariennes

Dans ce suivi d’une large population aux USA, les consommations les plus élevées de fruits et légumes sont associées à une baisse de 17% de risque de maladies coronariennes, comparées aux plus faibles consommations. Les végétaux concernés sont les agrumes, les feuilles vertes, les aliments riches en bétacarotène et en vitamine C, et les légumes. En revanche, la notion de variété des fruits et légumes consommés n’apporte pas de bénéfice. Quantity and variety in fruit and vegetable intake and risk of coronary heart disease. Bhupathiraju SN et coll, 2013. Am J Clin Nutr doi: 10.3945/ajcn.113.066381. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24088718

Photo Pixabay – InspiredImages

Dans ce suivi d’Européens, les auteurs observent que la prise de 8 portions (de 80 g) par jour de fruits et légumes et associée à une baisse de 22% d’infarctus mortels en comparaison de moins de 3 portions. Chaque portion de 80 g par jour est associée à une baisse de 4%. Fruit and vegetable intake and mortality from ischaemic heart disease: results from the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition (EPIC)-Heart study. Crowe FL et coll, 2011. Eur Heart J. doi: 10.1093/eurheartj/ehq465. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21245490

Anévrisme de l’aorte

Dans ce suivi d’une population suédoise, la prise de plus de 2 portions de fruits par jour, comparée à moins de 0,7, est associée à une baisse de 25% d’anévrisme de l’aorte abdominale, et 43% de risque de rupture. Pas d’association observée avec les légumes. Fruit and vegetable consumption with risk of abdominal aortic aneurysm. Stackelberg O et coll, 2013. Circulation. doi: 10.1161/CIRCULATIONAHA.112.000728. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23960255

Artériopathies périphériques

Dans cette observation d’une population, les participants qui consomment au moins 3 portions de fruits et légumes par jour ont 18% de risque en moins de présenter une artériopathie périphérique que ceux qui en prennent  moins d’une fois par mois. Greater Frequency of Fruit and Vegetable Consumption Is Associated With Lower Prevalence of Peripheral Artery Disease. Heffron SP et coll, 2017. Arterioscler Thromb Vasc Biol. doi: 10.1161/ATVBAHA.116.308474. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28522699

 

Nov 2017 © VDLG

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Fruits et légumes contre cancer colorectal

LéGUMES CRUCIFèRES

Groupe des choux, brocolis, radis, roquette, cresson, moutarde

Dans cette revue d’études, les auteurs relèvent que les légumes crucifères sont associés à une baisse du cancer du côlon, en particulier avec les brocolis. Cruciferous vegetables and risk of colorectal neoplasms: a systematic review and meta-analysis. Tse G et coll, 2014. Nutr Cancer. 2014;66(1):128-39. doi: 10.1080/01635581.2014.852686. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24341734

Dans cette analyse d’études, les auteurs relèvent que les végétaux crucifères sont associés à une baisse de risque de cancer colorectal. Cruciferous vegetables intake and the risk of colorectal cancer: a meta-analysis of observational studies. Wu QJ et coll, 2013. Ann Oncol, doi:10.1093/annonc/mds601. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23211939

Dans cette étude comparant des patients à des témoins en Chine, il n’y a pas de lien entre la consommation de légumes crucifères et cancer colorectal. Cruciferous vegetables, glutathione S-transferase polymorphisms, and the risk of colorectal cancer among Chinese men. Vogtmann E et coll, 2014. Ann Epidemiol, doi: 10.1016/j.annepidem.2013.10.003. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24238877

Photo Pixabay – 931527

Dans cette comparaison de patientes à des témoins en Chine, la consommation de légumes crucifères, détectée par des mesures urinaires, est associée à une baisse de risque du cancer colorectal, significative chez les porteurs d’une forme inactive des gènes détoxifiants GSTM ou GSTT. Le risque est réduit de moitié avec les formes inactives des deux gènes. Isothiocyanate exposure, glutathione S-transferase polymorphisms, and colorectal cancer risk. Yang G et coll, 2009. Am J Clin Nutr, doi: 10.3945/ajcn.2009.28683. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20042523

Dans cette étude comparant des patients à des témoins, la détection de marqueurs urinaires de consommation de légumes crucifères est associée à une baisse de risque de cancer colorectal de 41%, sans interactions avec les gènes détoxifiants GSTM et GSTT. Urinary Isothiocyanates; Glutathione S-Transferase M1, T1, and P1 Polymorphisms; and Risk of Colorectal Cancer: The Multiethnic Cohort Study. Epplein M et coll, 2009. Cancer Epidemiology Biomarkers  Prevention cruciferes doi: 10.1158/1055-9965.EPI-08-0627. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19124514

AUTRES LéGUMES ou fruits

Dans ce suivi d’une population aux USA, le risque de cancer colorectal est augmenté chez les faibles consommateurs de fruits et légumes. Les légumes à feuilles vertes sont aussi individuellement associés à une baisse de risque. Fruit and vegetable intakes and risk of colorectal cancer in the NIH-AARP diet and health study. Park Y et coll, 2007 Am J Epidemiol. 166(2):170-80. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17485731

Les fruits et légumes notamment crucifères contribuent à réduire le risque de cancer colorectal

Photo Pixabay – reomsd

Dans ce suivi d’une large population aux USA, la consommation de fruits et légumes est associée à une baisse de risque du cancer colorectal, notamment du côlon, et chez les hommes seulement. Association of vegetable, fruit, and grain intakes with colorectal cancer: the Multiethnic Cohort Study. Nomura AMY et coll, 2008. Am J Clin Nutr 2008;88:730 –7. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18779290

Dans le suivi d’une large population européenne, la consommation de fruits et légumes est associée à une diminution de la survenue du cancer colorectal, surtout colique. Effet observé chez les non-fumeurs seulement. Fruit, vegetables, and colorectal cancer risk: the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition. van Duijnhoven FJB et coll, 2009. Am J Clin Nutr 2009;89:1441–52. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19339391

De cette analyse d’études, les auteurs déduisent que les fruits et légumes sont associés à une faible diminution de risque du cancer du côlon distal. Fruits, vegetables, and colon cancer risk in a pooled analysis of 14 cohort studies. Koushik A et coll, 2007 J Natl Cancer Inst, 99:1471-83. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17895473

Dans ce suivi d’une population féminine en Suède, la consommation de faibles niveaux de fruits et légumes est associée à une augmentation de risque du cancer colorectal. Fruit, Vegetables, Dietary Fiber, and Risk of Colorectal Cancer. Terry P et coll, 2001. J Natl Cancer Inst 2001;93:525–33 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11287446

Dans ce suivi d’une population à Singapour, la consommation de fruits, mais pas de légumes, est associée à une baisse de risque de cancer colorectal. Fruit and vegetable intake and the risk of colorectal cancer: Results from the Shanghai Men’s Health Study. Vogtmann E et coll, 2013. Cancer Causes Control. doi:10.1007/s10552-013-0268-z. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23913012

 

Nov 2017 © VDLG

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